Passionné par le patrimoine icaunais, Pascal Crosnier, ancien tapissier décorateur aujourd’hui retraité, consacre son talent à protéger et mettre en valeur l’histoire de sa région. Dans sa vidéo intitulée « Charny Orée de Puisaye : C’était comment, avant ? », il nous invite à une plongée émouvante dans le passé de nos quatorze villages. Ce film d’animation fait revivre l’époque des métiers de proximité — forgerons, boulangers, vignerons — et l’effervescence des jours de foire où le cœur du pays battait sous les halles. Des bancs de l’école aux quais de la gare, chaque image célèbre une vie simple et fière, suspendue entre souvenirs et traditions locales. En partageant cette œuvre sur Pour La Puisaye, nous contribuons à sauvegarder la mémoire de notre territoire et à honorer ceux qui l’ont façonné.
Un film de Pascal Crosnier – 2025
Le mot du réalisateur: “Ce film est une promenade dans le temps. Un voyage né à partir de cartes postales anciennes, figées depuis plus d’un siècle, que l’intelligence artificielle a doucement réveillées. Les visages s’animent, les rues respirent, les villages reprennent vie. Ces images viennent de quatorze villages : Chambeugle, Charny, Chêne-Arnoult, Chevillon, Dicy, Fontenouilles, Grandchamp, Malicorne, Marchais-Beton, Perreux, Prunoy, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ouanne et Villefranche-Saint-Phal. Quatorze cœurs battant à l’unisson, unis, dans la mémoire et la lumière de ce film pour former aujourd’hui la commune nouvelle de Charny-Orée-de-Puisaye. Les mots que j’y ai posés ne sont pas des explications, mais des échos : une voix qui traverse les époques pour redonner du sens à ces scènes d’autrefois. Ici, la technologie ne remplace pas la mémoire, elle l’éclaire. Elle redonne mouvement à l’immobile, souffle à la poussière du temps. Ce film n’a qu’une ambition : la beauté du regard. Celle qui fait revivre nos villages, nos histoires, et ce lien fragile entre hier et aujourd’hui. Un hommage à la Puisaye, à Charny et à ses villages, à la poésie du passé qui continue de vivre en nous.”